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CONCLUSION

 

L'objectif annoncé de cette thèse-intervention était de proposer à la communauté un espace virtuel regroupant réflexion théorique, propositions d'actions collaboratives en ligne, ainsi que de la documentation témoin d'ateliers ayant eu lieu pendant son processus d'élaboration. Son but est de participer à la scène littéraire et artistique en langues des signes et dès lors contribuer, dans la mesure de nos moyens, à sa vitalité. Son but est également de contribuer à sa visibilité, et par là au mouvement d'affirmation de sa légitimité.

 
La thèse inclut une partie théorique portant plus spécifiquement sur la critique, et trois parties pratiques proposant une série d'actions concrètes qui concernent tantôt la création, tantôt la critique. Cette conclusion revient sur l'ensemble de la thèse. Ainsi, il convient, avant de la lire, d'avoir parcouru la totalité du site Web et d'avoir pris connaissance de chacune des propositions.1

 
Reparcourons l'ensemble de la thèse et ressaisissons ses grandes articulations.

 

4.1 Sur le plan pratique

D'abord, le format de la thèse, numérique et en ligne, a été choisi pour sa cohérence avec le propos afin d’en actualiser le projet. Ce que la thèse souligne, c'est que les technologies disponibles rendent possible la rédaction de textes universitaires qui font cohabiter pleinement langues écrites et langues des signes. Il devient possible, dans les institutions d'enseignements ou dans les structures de publications qui ont pour langues officielles l'une ou l'autre des langues écrites, de transformer radicalement les pratiques discursives lorsqu'il est question de langues des signes. Tout comme on cite dans le texte le corpus étudié lorsqu'il est d'une autre langue que celle de la rédaction, il devient possible de faire de même avec les langues des signes, et ce, pour les mêmes raisons c'est-à-dire, notamment, pour rendre compte pleinement de la formulation originale, de son sens dénotatif et connotatif, etc. Dans le cas des langues des signes, l'insertion de la vidéo directement dans le texte facilite grandement le développement d'approches comme celles regroupées ici sous l'appellation « théories exploratoires ». Tout le chapitre consacré à l'analyse du mouvement dans cette thèse en est une illustration. La possibilité d'attirer le regard sur quelques secondes de mouvement, de mettre en comparaison deux interprétations en les présentant côte à côte, la possibilité de mettre en opposition une séquence de mouvement et une image fixe pour démontrer leur relation, etc. En bref, la possibilité de discuter du mouvement et de le donner à voir sans le figer dans une seule description améliore grandement la précision du regard.


Par ailleurs, une revue en ligne comme le Digital Journal of Deaf Studies(lien externe) reste un modèle. Elle indique qu'on peut imaginer la multiplication des revues universitaires dont les langues de publication seraient d'abord signées. On verrait alors se développer une cohabitation sur un autre plan encore, les revues en langues des signes joignant celles en langues écrites et occupant conjointement ce champ culturel spécifique que constituent les publications universitaires.

 
Dans le cadre de cette thèse, bien qu'elle permette en effet d'actualiser certaines de ces possibilités, je me frappe de toute évidence certaines limites. Il m'est, par exemple, impossible, malgré mon souhait, de présenter l'entièreté du contenu de ce site dans les deux langues, LSQ et français. Je suis contrainte sur le plan linguistique, n'ayant pas une maîtrise suffisante de la LSQ soit pour mener directement la réflexion dans cette langue ou pour traduire moi-même un texte de ce niveau langagier et de cette ampleur. Je suis aussi contrainte sur le plan technique, le site Web étant à l'image des compétences que j'ai acquises pendant le processus d'élaboration de cette thèse. Accessoirement, des contraintes financières empêchent, pour le moment, la collaboration avec des personnes qualifiées tant pour la traduction que pour le développement technique nécessaire.

 
Un programme de recherche qui se développerait après la thèse inclurait nécessairement un travail de traduction vers la LSQ (et éventuellement d'autres langues des signes, selon les liens collaboratifs qui se noueront) de textes importants pour la critique. Cette démarche est nécessaire à la circulation des idées parmi les artistes en sign'art, qui pourront ainsi bénéficier d'une rétroaction sur leur travail et y trouver matière à exploration. La disponibilité du contenu de ces textes directement en langues des signes participe également à offrir du matériel de discussion à la critique se développant à l'intérieur des communautés sourdiennes. En définitive, c'est la circulation entre les deux, celle développée en langues écrites et celle développée en langues des signes, qui permet d'imaginer arriver à un appareillage critique saisissant pleinement les enjeux esthétiques et sociopolitiques soulevés par la création signée.

 
Le début de ce travail de traduction est présenté dans la section du site intitulée Traductions. On y jette les bases d'un effort collectif en ce sens. Une première personne, Gabrielle Pillet, a mis son travail à contribution. Ainsi, deux textes en cours de traductions sont en ligne et prêts à être diffusés, deux autres le seront sous peu, d'autres sont encore à l’état de projet. La mise en ligne de cette thèse permettra de faire connaître l'initiative et ainsi de faire un appel ouvert à quiconque souhaiterait mettre l'épaule à la roue. Elle permettra notamment d'interpeller des personnes capables de développer des traductions en langues des signes et d'autres capables de développer l'infrastructure technique adéquate pour la mise en ligne de longs textes signés.

 
Cet esprit de collaboration est, en somme, la pierre angulaire de toutes les propositions regroupées sous les onglets Développons la critique et Création Émulation. Le choix des formats qui appellent à l'utilisation des médias sociaux de partage de vidéo pour construire, par la discussion, un discours critique, ou pour mettre en commun les explorations en création, a été inspiré par l'usage courant que font les communautés Sourdes d'internet et des médias sociaux.

 
Partir de là m'a aussi permis de découvrir cette mouvance de la culture libre qui valorise la constitution de communautés épistémiques où la connaissance se construit par la mise en commun et où les documents sont produits et modifiés par les unes et les autres afin de les bonifier.2 Toutes les propositions faites dans cette thèse entrent en résonance avec elle puisqu'elle propose des outils ou méthodes collaboratives en ligne et en présence et invite ainsi à la mise en commun des énergies pour stimuler la création, le développement de la critique et augmenter son accessibilité.

 
Le texte même de cette thèse a été rédigé sur une plateforme wiki. Il m'est possible d'offrir, par l'octroi d'un mot de passe, un accès direct aux outils de rédaction à des partenaires, collectivisant ainsi l'espace créé au cours de son processus d'élaboration. Ainsi, des partenaires pourront, au fur et à mesure du développement des partenariats, contribuer directement au blogue ou à la traduction des textes, mettre des vidéos en ligne qui élaborent sur les sujets proposés ou initient d'autres conversations, ouvrir une page où seraient discutée, dans le but de son amélioration, critique, ou complétion la partie théorique de cette thèse, etc. Il est par là souhaité de contribuer à la mise en réseau de communautés épistémiques participant du même coup à leur consolidation.

 
De plus, ce croisement ouvre une perspective de recherche prometteuse. Il serait pertinent, notamment, de mener une étude approfondie portant sur l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) par les communautés locutrices des langues des signes. Si on admet l'hypothèse que l'impact des TIC pour les langues des signes pourrait correspondre à celui qu'a eu l'apparition de l'imprimerie pour les langues écrites, on pressent l'ampleur potentielle de son incidence sur l'affirmation des langues des signes et de la culture Sourde. Or, on observe, en effet, dès une première observation superficielle, une grande diversité des modalités d'usage d'internet par la communauté sourde : information générale et spécialisée, mobilisation politique, divertissement, enseignement et diffusion de résultats de recherches universitaires, diffusion artistique, commentaires sociopolitiques, éducation populaire, documentation et consolidation communautaire, etc. Les TIC permettent sans aucun doute aux communautés signeuses de prendre place, d'élargir le rayonnement de leurs productions culturelles dans l'espace public. Le sujet est vaste et important et il semble, à première vue, encore peu exploré du point de vue de la recherche universitaire.

 
Or, au-delà de l'étude des comportements d'appropriation des TIC, une telle recherche permettrait entre autres d'examiner plus minutieusement ce qu'il advient de la relation des productions signées avec le texte. On peut se demander si l'utilisation des TIC a, en définitive, une influence sur l'usage de la langue elle-même. De quelle manière les personnes qui produisent les messages interagissent-elles avec les contraintes spécifiques du médium? Comment l'adapte-t-on? Comment la modifie-t-on? Pouvons-nous y déceler des traits qui distingueraient le langage conversationnel et les formes langagières destinées à la vidéo et à la diffusion par enregistrement? Y'a-t-il là, en somme, une forme d'écriture qui émergerait et qui serait à distinguer des essais de formalisations graphiques? Et si oui, quelles conséquences pour la littérature en découle-t-il?

 

4.2 Sur le plan théorique

Le travail de synthèse fait pendant la recension des écrits a permis de dresser un état du développement des outils utiles à la préparation de critiques d'oeuvres signées. Cette cartographie, qu'on peut revoir en suivant ce lien, propose une structure sur laquelle il est possible de s'appuyer pour échafauder une critique. Sans répéter ce qui a déjà été dit en conclusion de chacune des sections du texte, ressaisissons-nous tout de même de ses grandes lignes.


Les questions générales qui mènent à chaque agrégat d'outils permettent d'orienter la stratégie d'analyse et de faire des choix : s’agit-il de situer l'oeuvre, que ce soit dans l'histoire de la création signée ou en relation avec d'autres disciplines artistiques? S'agit-il d'interroger ses formes et sa composition ? L'approche sera-t-elle alors plus linguistique, dans la foulée des théories exploratoires, ou une combinaison d'outils tirés de l'une et de l'autre ? Voudrons-nous commenter les techniques qui y sont à l'oeuvre, ou encore, s'en inspirer pour explorer des questions esthétiques plus larges comme le rapport établi entre le texte et la performance, le statut du corps dans la poésie signée, la question de la traduction et de la cohabitation entre les langues?

 
La représentation structurée des outils disponibles qu'offre la carte donne un appui à l’organisation de la critique. Donnant en un mot-clé l'élément principal étudié par chaque auteur et auteure, la carte permet de planifier la rédaction d'une critique et oriente vers les textes à lire pour approfondir sa connaissance des outils (sachant cependant que tous sont encore en friche. Tous ont besoin d'être développés, mis en relation les uns avec les autres, confrontés aux oeuvres, commentés et améliorés). À ce stade-ci du développement de la critique des oeuvres signées, deux pistes très claires s'offrent aux théoriciens et théoriciennes. Ainsi, il est possible de poursuivre le travail amorcé et de parfaire les outils d'analyse proposés à ce jour. D'ailleurs, d'autres sont encore à produire, les approches exploratoires notamment ont ouvert de grandes brèches laissant entrevoir des matériaux conceptuels encore totalement inexploités — je pense ici par exemple à l'intuition formulée par Heidi Rose selon laquelle la philosophie de Maurice Merleau-Ponty peut être d'une grande inspiration pour la critique de la littérature signée. Il est aussi possible de faire le choix d'utiliser les outils disponibles pour constituer un corpus à diffuser de critique d'oeuvres signées. Bien sûr, les deux voies ne sont pas incompatibles et confronter les outils aux oeuvres obligera leur raffinement. Néanmoins, au terme de la rédaction de cette thèse, on ressent l'envie de voir se déployer un discours critique sur les oeuvres qui se détache de la nécessité de développer des méthodologies pour s'inscrire davantage dans le champ de l'art.

 
En cela, les approches exploratoires donnent un élan appréciable. Le projet formulé par Bauman qui vise à considérer les oeuvres signées par le biais de l'observation de leur composition graphique, convoque les méthodes d'analyse des images conçues par l'Histoire de l'art. Sa brève exploration de la ligne dans Snowflake de Valli a permis de pressentir tout le potentiel d'une telle prospection. Or, la voie est encore totalement inexploitée. Bauman nous a aussi permis d'entrevoir ce que pourrait offrir un dialogue avec les études cinématographiques : sur le plan de la critique, puisqu'en poésie comme en contes et récits, les artistes font un usage de techniques tout à fait similaires, et que le vocabulaire des unes convient à l'autre, et permet d'étendre la façon d'en parler; sur le plan de la création également puisqu'en effet, un dialogue avec le cinéma aurait matière à inspirer des stratégies de construction des trames narratives et même inciter le développement de nouvelles formes. Heidi Rose a jeté un oeil du côté des études sur la danse, mais nous n'en sommes qu'à l'évocation d'oeuvres de grandes figures comme Doris Humphrey ou Mary Wigman. Or, l'intuition est bonne : les études sur la danse offrent de multiples perspectives pour aborder le mouvement et je pense notamment, pour continuer de nourrir la réflexion sur l'intercorporalité, à celles qui s'intéressent à la transmission et à l'apprentissage d'oeuvres de répertoire par des interprètes qui n'ont pas participé à leur création. Avec elles, s'ouvre également tout le champ de l'analyse de la représentation qui permet d'aborder la poésie signée en tant qu'art de la scène. De façon connexe, l'oeuvre d'une artiste comme Jolanta Lapiak se situe concrètement dans le champ de la performance, et plusieurs de ses oeuvres sont le trait d'union avec cette discipline qui crée un lien entre les arts visuels et la poésie signée. Or, aucun texte théorique, hormis son propre mémoire de maîtrise, n'y a encore été consacré.

 
D'autres projets pour la critique ne demandent qu’à être réalisés. Des monographies sur l'oeuvre de tel ou telle poète. Des approches transversales comparant les techniques ou les esthétiques privilégiées par l'une ou l'autre pour dégager des courants, des écoles, ou des styles. L'histoire de leur évolution reste aussi encore à écrire, ce qui nous mènera d'ailleurs aux explorations actuelles qui s'emparent des nouvelles technologies, et qui fusionnent littéralement la langue et l'image-mouvement. Et nous n'avons pas encore parlé de l'expérience de la réception des oeuvres. En somme, les pistes de recherche à parcourir abondent et la conclusion de cette thèse n'est qu'ouverture.

 
Plus spécifiquement, l'apport théorique de cet ouvrage-ci s'est situé principalement dans le défrichage d'un outil d'analyse qui n'avait pas encore été du tout exploré par les études antérieures. La thèse a jeté les bases d'une critique de la poésie signée par le biais de l'analyse du mouvement. Elle a pointé en direction des approches somatiques ouvrant à son tour une brèche qui laisse entrevoir un monde à explorer. Dans le cadre de la critique de Wise Old Corn, j'ai tenté de démontrer en quoi une telle approche permettait notamment de mieux cerner et ainsi commencer à répondre aux questions posées par Rose et Sutton-Spence concernant l'auteurship, c'est-à-dire distinguer ce qui appartient au texte original de ce qui appartient à l'interprète, ce qui résiste au passage d'un corps à un autre, et ce qui se transforme. L'analyse s'approche aussi de ce qui semble relever de l'indicible, de la trace sensible que laisse la réception de l'oeuvre mais dont on ne sait identifier l'origine. Ce qu'on perçoit, c'est le bouger-propre de chaque poète, ce qui dans le mouvement dépend de l'organisation gravitaire de chaque personne, selon les mots d'Hubert Godard. Les notions développées par l'Analyse Fonctionnelle du Corps et du Mouvement Dansé, que nous avons à peine effleurées, ouvrent une perspective pour la critique des oeuvres, qui permet de discuter non seulement de leur mécanique, mais aussi de leur esthétique. Elles offrent par ailleurs des ressources fertiles pour travailler la justesse d'interprétation des oeuvres pour des gens qui, comme Rose, sont aussi enseignantes ou... dramaturges.

 
Un regard par le biais de l'analyse du mouvement introduit la kinesthésie et la somatique au nombre des éléments qui forment une oeuvre poétique signée et qu'il faut observer. Il pourrait aller en ce sens jusqu'à entrer en relation et nourrir les théories linguistiques. L'attention portée à la sensation du mouvement au moment de réaliser un signe a certainement une incidence sur la qualification du référent, c'est ce qui fera par exemple la différence entre dire qu'une chose est douce ou très douce. Le signe reste le même, et pourtant on ressent la différence à la surface de la peau. Que découvriraient les linguistes en s'interrogeant sur son rôle dans la courbe prosodique des phrases ? Qui sait, peut-être joue-t-elle même un rôle au niveau lexical ou sublexical ?

 
« La danse comme poétique du mouvement ne vaut ni par l’originalité ni par la configuration spatio-temporelle de ce dernier, mais par l’intensité de l’expérience qui le porte (et qu’il transporte) » disait Laurence Louppe (1997). Ce qui peut très bien être transposé à toute création narrative ou non en langues des signes.

 
Ici aussi donc une ouverture, béante. Un programme de recherche subséquent à cette thèse inclurait, dès son amorce, la rédaction d'une série de critiques d'oeuvres par ce biais afin de faire évoluer l'outil, de dépasser les élémentaires, d'en révéler la portée, de tenter des croisements avec d'autres approches, celles proposées par Bauman, notamment, qui s'attardant à l'image semblent mues par une sensibilité commune.

 
En somme, issue des grandes lignes du projet de recherche qui a fait l'objet de cette thèse et la deuxième étape qui commence maintenant inclura : la rédaction et publication de critiques d'oeuvres, un approfondissement d'une méthode d'analyse qui passe par le biais de l'analyse du mouvement, une réflexion concernant le rapport entre texte et performance ainsi que sur l'intercorporalité, une réflexion concernant traduction et la cohabitation entre les langues dans les performances narratives signées, une étude concernant l'usage des technologies de l'information et de la communication (TIC) par les communautés Sourdes. Ce dernier volet aura pour but d'une part de mettre en valeur et de soutenir des communautés épistémiques qui font vivre et évoluer la création signée et la critique qui lui correspond, et d'autre part, de déceler l'influence que ces TIC peuvent avoir sur l'usage de la langue.

 


1. Je rappelle également que la thèse se borne à soumettre à l'évaluation la conception des activités collaboratives en ligne et ne tient pas compte de la participation communautaire effective une fois mise en ligne. La raison en est simple: il est impossible de s'assurer que des internautes anonymes avec qui n'aurait pas été prise une entente préalable participent en toute connaissance du processus d'évaluation doctorale en cours. Ainsi, les personnes dont on retrouve la participation sur le site Web ou dans la mise en ligne sont des collaborateurs et collaboratrices à part entière, ayant formellement donné leur accord soit pas la signature d'un formulaire, soit par l'enregistrement filmée de leur acquiescement. Une fois la thèse soutenue, les activités en ligne pourront se développer librement, donner lieu à de nouvelles collaborations, suivre leur voie ou bifurquer vers d'autres pistes.
2. Wikipédia étant une émanation très connue de la culture libre, référons donc à sa définition de celle-ci: http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_libre.(lien externe) Pour une présentation plus approfondie de son histoire, de ses principes et des modes collaboratifs qu'elle valorise, nous lirons la thèse de doctorat de Goldenberg, Anne. 2011. « La négociation des contributions dans les wikis publics: légitimation et politisation de la cognition collective ». Montréal: Université du Québec à Montréal. En ligne. . Consulté le 13 août 2013.